Nils Andersson

Foisonnement de revues : quand Lausanne rompt la pesanteur ambiante

Foisonnement de revues : quand Lausanne rompt la pesanteur ambiante

À la lecture des premiers chapitres de Mémoire éclatée, Pascal Cottin [1] a été surpris par l’effervescence de revues publiées au tournant des années 1950 à Lausanne. Françoise Fornerod a, dans un ouvrage remarquable par sa densité et sa rigueur, si justement qualifié ce moment remuant : théâtre, cinéma, art, écriture, politique, de « le temps des audaces »[2]. Voir Continue reading Foisonnement de revues : quand Lausanne rompt la pesanteur ambiante

Peut-on à la fois faire l’histoire et l’écrire ?

Peut-on à la fois faire l’histoire et l’écrire ?

(De gauche à droite : Nils Andersson, Émile Copfermann, Jean-Philippe Talbo-Bernigaud, François Maspero et Dino Arvanitis. Photo prise dans les années 1960 par Fanchita Gonzalez Batlle.) « Un livre, à cette lointaine époque, était encore au premier rang des médias – comme on ne peut même plus l’imaginer aujourd’hui. La télévision balbutiait, la radio transistor en Continue reading Peut-on à la fois faire l’histoire et l’écrire ?